Nous sommes tous de gauche, tout simplement, et fiers de l'être.
Une fierté qui a disparu avec un imposteur nommé Mélenchon et les adeptes de sa secte, qui ne veulent que rassembler autour de lui, sans débats, sans votes, sans adhésions, sans programme : obéir au chef, à sa compagne et à son bras droit.
Notre but immédiat : le faire renoncer à «la course à l'échalote» de 2027 — comme il l'appelle lui-même — et à son «écurie», la Farce Insoumise.
Pour cela, L'Arbitre de gauche appelle la VAR (vidéo) et montre tous ses mensonges, trahisons, reniements, bannissements, alliances éphémères, contradictions, sa déloyauté, ses colères, ses injures, sa haine des journalistes du service public, son mépris pour les provinciaux, les pauvres («crevards» pour lui, comme «sans-dents» pour Hollande ou «ceux qui ne sont rien» pour Macron), son mépris des femmes, sa fascination pour «l'élite» (car il croit qu'une élite doit diriger et qu'il en fait partie), ses vengeances, ses représailles, ses rancœurs contre le PCF, le PS, les Écologistes, etc.
Face à tout cela, et en plus des insultes, les zinsoumis appliquent une «réponse-type» dictée par le chef de leur Discord :
— Source ?
— Preuve ?
Eh bien, les preuves et les sources, nous les apportons en vidéo !
Le contenu des pages et des vidéos est composé par L'Arbitre de gauche. Les informations, indiscrétions, témoignages et scoops proviennent quant à eux des «arbitres de touche» : particuliers, élus, membres ou sympathisants des partis composant la gauche (PS, Les Écologistes, PCF, Révolution permanente, NPA, anarchistes, etc.) souhaitant garder l'anonymat pour des raisons évidentes — des sources que nous protégeons rigoureusement, à la fois contre les fafs et les trolls zinsoumis.
Bref, nous avons de quoi faire des vidéos pendant des mois, à raison d'une par jour.
Celles-ci se présentent sous forme de «cartons», en copiant le fonctionnement de l'arbitrage du football sur le terrain, puis devant la commission de discipline ensuite.
Le tout dans un style satirique, humoristique et parodique.
Et en conclusion :
Nous prônons un dénouement à l'espagnole ou à la portugaise, avec une gauche unie au pouvoir, plutôt que ce qui nous attend avec Mélenchon : un dénouement à l'italienne, avec les fafs au pouvoir et une gauche qui a totalement disparu.
On n'a rien à perdre !